Parution : 15/11/2006
ISBN : 978-2-940358-11-3 64 pages 24.00 euros |
Charles-Albert Cingria
La Jongleresse
1 disque compact audio d’une durée de 62’48 mn
1 livret de 64 pages noir et blanc Ce premier volume de la collection « timbres » comprend un CD accompagné d’un livret. Préparé par Daniel Maggetti, le livret est complémentaire du document audio. Il offre une série de fragments inédits de Charles-Albert Cingria provenant du Centre de recherches sur les lettres romandes de l’Université de Lausanne, et un texte de Daniel Maggetti, Les syllabes argentées. CD1. Causerie récital sur les Troubadours suisses (1937) 21’56 Enregistrés en mono, les documents reproduits sur ce CD appartiennent Le LivretTextes inédits de C.-A. Cingria : D’origine dalmate par son père, polonaise par sa mère. Au collège de Genève aussi bien qu’à celui de Saint-Maurice en Valais, à l’abbaye d’Engelberg, seule la musique trouvait grâce auprès de cet élève indifférent ou rebelle. Merveilleux autodidacte, Cingria pratiqua très tôt le piano, le violoncelle et la flûte, et orienta ses études musicales vers le plain-chant et la liturgie. En 1898, à Genève, il prenait des leçons de composition et d’harmonie avec Jaques-Dalcroze. Dès 1902, il commençait sa vie itinérante. Il visita successivement, avec des moyens financiers de plus en plus réduits, et le plus souvent à bicyclette, la France, l’Italie, l’Allemagne, la Hollande, Constantinople, l’Afrique du Nord et, bien entendu, la Suisse. Son port d’attache était sa petite chambre de la rue Bonaparte. Ses premiers écrits (1904) parurent dans Les Pénates d’Argile. Sa signature (Adalbert d’Aiguebelle) voisinait avec celle de son ami Ramuz. A Paris, où il passa les années de guerre (1914–1918) entre des échappées en Suisse (toujours sans passeport), il s’était lié d’amitié avec Claudel (1914) et Max Jacob (1918). Il collaborait à la Nouvelle Revue Française dès 1919. En 1926, à Rome, une parole malencontreuse sur Mussolini le faisait incarcérer. Libéré, grâce à des nombreuses interventions, Cingria, sa fortune réduite à néant, reprenait cependant la seule existence qu’il aimait, de vagabondages et d’étude. La guerre de 1939–1945 l’obligea à quitter la France. Il parcourut la Suisse romande et la Suisse alémanique. La mort de son frère, le maître verrier Alexandre Cingria, avec lequel il entretenait une correspondance suivie, qui était son soutien et son meilleur ami, l’affecta profondément. Malade depuis 1953, Cingria dut abandonner son havre de la rue Bonaparte. Ses amis le firent transporter à Aix-en-Provence, puis à Genève, quelques jours avant sa mort. (Tiré de Lectures et figures. Dictionnaire guildien de la littérature vivante, La Guilde du Livre, Lausanne, 1956). > voir aussi Chats & chiens littéraires chez Cingria, Rousseau et Cendrars IL Y A DES MOTS… Il y a des mots dont je ne puis supporter l’exercice : de ces mots qui n’existaient pas LES SYLLABES ARGENTÉES «L’écrivain, comme de coutume, ne propose pas de théorie, encore moins de développement LA JOIE RYTHMÉE « Dans ses trois livres – les seuls auxquels véritablement il travailla, qu’à tort ou à raison |
