Parution : 12/01/2012
ISBN : 9782843032233
208 pages
125 x 201 mm
15.00 euros
ISBN : 9782843032233
208 pages
125 x 201 mm
15.00 euros
GRDS Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire
L’École commune
Propositions pour une refondation du système éducatif
Un livre de la collection L’enjeu scolaire.
La démocratisation scolaire est en panne : les inégalités scolaires n’ont pas bougé depuis un demi-siècle et l’élargissement de l’accès aux savoirs est bloqué depuis quinze ans, provoquant une véritable crise de confiance des Français dans leur école. Il est urgent d’élaborer des propositions concrètes pour refonder le système éducatif.
Le GRDS (Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire), composé d’enseignants syndicalistes et de chercheurs universitaires, entend contribuer à la démocratisation de l’école en soumettant ses travaux au plus large débat. Il propose dans cet ouvrage de substituer à l’actuelle « école unique » une « école commune », caractérisée notamment par un tronc commun de 3 à 18 ans, la suppression des notes et de la concurrence entre les élèves, ainsi qu’un vaste réexamen des procédures d’apprentissage et des contenus d’enseignement, de la culture commune à transmettre aux jeunes générations, et de la formation des enseignants.
Ces propositions – audacieuses, réfléchies et réalistes – sont à la hauteur des attentes, en France, envers ce qui pourrait être une rénovation ambitieuse de l’école. C’est ce dont témoigne le succès de l’Appel pour une grande réforme démocratique de l’école, lancé fin 2010 à l’initiative du GRDS, adressé aux partis de gauche par cinquante chercheurs spécialistes du système éducatif, et qui a connu un retentissement important.
Le GRDS (Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire), composé d’enseignants syndicalistes et de chercheurs universitaires, entend contribuer à la démocratisation de l’école en soumettant ses travaux au plus large débat. Il propose dans cet ouvrage de substituer à l’actuelle « école unique » une « école commune », caractérisée notamment par un tronc commun de 3 à 18 ans, la suppression des notes et de la concurrence entre les élèves, ainsi qu’un vaste réexamen des procédures d’apprentissage et des contenus d’enseignement, de la culture commune à transmettre aux jeunes générations, et de la formation des enseignants.
Ces propositions – audacieuses, réfléchies et réalistes – sont à la hauteur des attentes, en France, envers ce qui pourrait être une rénovation ambitieuse de l’école. C’est ce dont témoigne le succès de l’Appel pour une grande réforme démocratique de l’école, lancé fin 2010 à l’initiative du GRDS, adressé aux partis de gauche par cinquante chercheurs spécialistes du système éducatif, et qui a connu un retentissement important.
Alain Becker, dirigeant du Syndicat national de l’éducation physique (SNEP-FSU).
Jérôme Deauvieau, maître de conférences en sociologie, université de Versailles-Saint-Quentin.
Tristan Poullaouec, maître de conférences en sociologie, université de Nantes.
Janine Reichstadt, professeur honoraire, IUFM de Créteil.
Jean-Pierre Terrail, professeur honoraire de sociologie.
José Tovar, professeur de lettres, dirigeant syndical, retraité.
Jérôme Deauvieau, maître de conférences en sociologie, université de Versailles-Saint-Quentin.
Tristan Poullaouec, maître de conférences en sociologie, université de Nantes.
Janine Reichstadt, professeur honoraire, IUFM de Créteil.
Jean-Pierre Terrail, professeur honoraire de sociologie.
José Tovar, professeur de lettres, dirigeant syndical, retraité.
